Newsletter Subscribe

Blog & Comments

Arriving Soon

Authors

Demain, on s'aime: Deux nouvelles érotiques (French Edition)

by Isidore Lelonz on 2018-04-03

Dans le futur, les modes de procréation seront-ils conservés alors que tout change ?

POUR UN PUBLIC AVERTI. Autre avantage d’arriver tôt, on peut choisir une Baise-Box « confort ». Un peu plus grande, et bénéficiant d’un vestiaire et de sanitaires privés. Raymond-Bruno, malin malgré son relatif jeune âge, se dit que, comme il était tôt, il aurait peut-être encore la chance d’être sélectionné une seconde fois dans la soirée. C’était rare, mais ça arrivait. Il se déshabilla donc aussitôt, imitant Rita-Sonia et, ensemble, ils allèrent sous la douche. Décidément, elle avait vraiment fait un bon choix ! L’homme présentait une érection naturelle…

Isidore Lelonz continue son exploration de la planète amoureuse. En fusée cette fois ! Y a-t-il un mode éternel de séduction ?

L'auteur nous donne un aperçu qui nous réconcilie tout de suite avec les habitudes apparemment éternelles... que nous connaissons.

EXTRAIT

Orian-Jean la tenait enfin dans ses mains, cette fameuse « autorisation de procréer » délivrée par le Conseil des Affaires Démographiques. Il savait déjà depuis de nombreux mois qu’il avait satisfait à tous les tests biologiques, génétiques et héréditaires qu’il avait subis. Seulement, sur les lointaines planètes annexées, la reproduction était loin d’être libre. Le tout-puissant C.A.D. (Conseil des Affaires Démographiques) bénéficiait des pleins pouvoirs en la matière et agissait en fonction du strict maintien des populations actives en place. Il n’était pas question de créer des générations de chômeurs ou de retraités. L’équilibre démographique planifié régnait. D’autant qu’aucune guerre ou épidémie n’était prévue pour corriger une éventuelle surpopulation.

À PROPOS DE L'AUTEUR

Lelonz… Isidore de son prénom est un banlieusard pur jus, né en 1953 à Ivry-sur-Seine (ancienne ceinture verte de Paris, devenue banlieue rouge). Aujourd’hui, Isidore Lelonz ne travaille plus qu’à l’écriture (il n’a d’ailleurs jamais beaucoup aimé travailler). Très tôt il a eu le goût pour la lecture : Céline, Dard, Malet… Et très tôt il a ressenti le besoin d’écrire. Des polars déjantés, bien sûr, mais aussi, pour se détendre, des nouvelles guère plus sérieuses.

Advertisements